Par petites touches, le printemps s’invite peu à peu dans mon chez-moi. Et je le laisse faire.
ps: oui je sais, mon chat a l’air d’avoir un gros c*l sur la photo, mais l’angle ne l’avantage pas: en vrai, il n’est pas gros.
Là les montagnes plongent directement dans le lac. Ou plutôt c’est le lac qui leur monte aux chevilles. Et quand le ciel est bas, comme aujourd’hui, ça leur fait un chapeau. Elles sont comme un pêcheur, assises, immobiles, les pieds dans l’eau. Et même si le temps est gris, comme aujourd’hui, à tel point qu’on dirait que le printemps ne viendra plus, on se rassure à les voir posées là, comme ça, imperturbables.
Ligne de fuite, sur le blog de Romuald
Izabella Demavlys est photographe du réel et de la vie quotidienne. Portraits de femme.
“I strongly believe that beauty is impossible to define solely by appearance. To illustrate deeper definition of female beauty, I photograph women whose pictorial beauty radiates from their accomplishment, character and personal struggles.”
(“Je crois fermement que la beauté est impossible à définir uniquement par l’apparence. Pour illustrer une définition plus approfondie de la beauté féminine, je photographie des femmes dont la beauté picturale se fait voir à travers leurs actes, leur caractère et leurs luttes personnelles.“)
attention, la série Pakistan / Without a face peut choquer (le plus choquant reste bien sûr les attaques à l’acide…)
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